En fin de semaine dernière, mon fils m’a laissé un message dans la nuit.
Ce n’est qu’au petit matin que j’en ai pris connaissance et que j’ai appris qu’ils avaient été cambriolés alors qu’ils étaient au restaurant.
Leurs deux chiens étaient avec eux, il ne leur est donc rien arrivé.
C’est en rentrant que la petite famille a constaté que l’appartement avait été visité et retourné.
La police scientifique est venue faire des prélèvements et des constatations.
Il faut dire que tout le monde a des raisons d’être inquiet: mon fils m’a expliqué qu’en deux mois, 5 cambriolages ont été enregistrés dans cette région de Suisse proche de la frontière française.
Je suis écoeurée, en colère…
Ces infâmes qui consacrent leur vie à piller celle des autres se moquent totalement de savoir que ce qu’ils emportent était précieux aux yeux de leurs propriétaires.
Tout comme ils n’en ont rien à faire de savoir que leurs victimes vivent ensuite avec une boule au ventre, un sentiment d’insécurité permanent et le traumatisme de voir que leur sphère privée violée.
Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour, j’aurais un échange de messages avec mon petit-fils à propos des dispositifs de sécurité dont est équipée la maison…
Quand je dis que je suis écoeurée, le mot est faible.