Cette année, le gel m’a pris de vitesse.
Prise dans un tourbillon de travail et autres activités, je pensais pouvoir profiter de quelques jours de beau temps en novembre pour offrir à mes rosiers leur traditionnelle petite taille d’automne.
Mais souvenez-vous: à cette période, du moins ici, la pluie est tombée généreusement.
Le jardin a continué à produire des roses très tard, et mon Capitaine, qui, me voyant débordée et un peu titubante, avait décidé de venir en renfort, a préféré laisser les fleurs vivre jusqu’au bout leur petite vie éphémère.
Le problème… c’est que le gel a pris le relais.
Trop tard pour intervenir…
C’était compter sans les aléas de la météo.
Profitant de la douceur actuelle et d’un jour sans pluie, il a décidé, mardi, de passer l’après-midi au jardin.
Quand il est rentré, la nuit était tombée… et tous les rosiers étaient taillés.
Cela peut paraître anecdotique, mais quand on sait le nombre de rosiers concernés… il n’est pas difficile de comprendre que c’est un travail énorme.
Travail que j’accomplis d’habitude moi-même… en trois interventions étalées sur trois jours!
J’ai épousé Hercule!
Un Hercule au coeur tendre qui vole à mon secours de manière aussi généreuse qu’efficace…