Autant l’hiver qui n’en finissait plus et la grisaille associée ne m’inspiraient pas, autant le retour du ciel bleu, des chants d’oiseaux, de la lumière et des fleurs me dopent!
Au lendemain du week-end de Pâques, je me suis donc attaquée à la petite liste de choses à faire que j’avais préparée.
Elle était constituée uniquement de tâches ménagères à accomplir avant de pouvoir m’attaquer à la deuxième liste contenant, elle, les activités plus intellectuelles à ne pas ou plus laisser en dormance.
Ce mardi matin, donc, une fois le petit-déjeuner expédié, je suis remontée à l’étage où je venais de retirer les draps du lit que mon Capitaine, bonne âme, a confiés aux bons soins de la machine à laver.
J’ai aéré les chambres et refait le lit avec des draps frais avant de filer dans la pièce consacrée au repassage.
Il fallait prévoir de la place pour étendre les draps lorsqu’il serait lavés… donc… pas le choix: le repassage m’attendait.
Ma santé étant ce qu’elle est, j’ai appris, au cours de ces dernières années, à gérer mon énergie et mes forces.
Je suis comme les Sims, ces petits personnages de jeux vidéo qui se baladent avec des jauges au-dessus de la tête: sommeil, contacts humains, faim, propreté, etc.
Une fois que l’une d’elles se vide, il faut d’urgence qu’ils la remplissent sous peine d’être hors service pendant un moment!
Bref, nous sommes tous des Sims en puissance, moi la première.
Je sais que j’ai plus de force le matin, mais que lorsque j’ai enchaîné plusieurs tâches un peu physiques, je dois m’adonner à quelque chose de moins fatiguant, le temps que je remonte ma jauge pour continuer!
Donc, le repassage terminé, direction mon bureau pour lire mes mails.
Un peu plus tard, requinquée, je me lance dans l’opération « Monsieur Propre ».
Dans mon viseur, les pièces du rez-de-chaussée et la véranda, à aspirer et nettoyer.
La poussière, elle, attendra demain.
Une fois cette corvée terminée, je peux enfin retrouver mon ordinateur et m’atteler à mes textes et mes enregistrements.
Mais c’est compter sans Babou et Kali qui, elles, ont envie de profiter un peu du beau temps.
Direction le jardin…
Me revoilà, cette fois pour de bon j’espère, dans mon bureau.
J’expédie les formalités administratives à remplir en vue de mon prochain atelier en périscolaire… et j’écris cet Ecriplume.
Et maintenant?
Et bien… je vais pouvoir commencer à travailler!
Le premier qui me dit que je ne fais pas de sport, je lui mords l’oreille!