
Il y a quelques jours, j’ai acheté un parfum dont je ne savais absolument rien, une bouteille de L’Eau Fraîche de Léonard.
L’été, j’aime beaucoup les eaux fraîches.
Elles me semblent plus naturelles, moins envahissantes.
Je me suis laissée tenter par cela, donc et… par le prénom du créateur.
Prénom pour lequel j’ai une tendresse liée à l’une des plus belles rencontres de ma vie.
J’ai donc vaporisé ma trouvaille… et ma première réaction a été plutôt négative.
Les premières secondes m’ont semblé presque agressives.
Puis, presque aussitôt, cette impression s’est évanouie.
Littéralement.
En quelques instants, tout s’est adouci.
Le parfum est devenu si discret qu’il a presque disparu.
J’ai approché mon poignet de mon visage.
Oui, il était toujours présent, mais d’une manière très voire trop discrète.
Depuis, je ne sais toujours pas quoi en penser.
Ce qui m’a le plus surprise n’est pas son odeur, mais… sa disparition!
Cinq minutes après l’avoir vaporisé, je me suis demandé si j’avais oublié d’en mettre.
Mon nez s’était-il habitué… ou le parfum s’était-il déjà envolé ?
Dans ces cas-là, je fais un test que vous connaissez sans doute…
Vous vaporisez un peu de parfum sur un mouchoir ou un tissu et vous le laissez dans une autre pièce.
Vous revenez une demi-heure plus tard.
Si vous le sentez encore, c’est votre nez qui s’est habitué.
Si le tissu ne sent presque plus rien non plus, alors le parfum manque réellement de tenue.
Et là…
Je comprends mieux pourquoi ce parfum est vendu à un prix très raisonnable.
Son odeur est agréable une fois les premières secondes passées, mais, pour ce qui me concerne, sa tenue est tellement faible que je ne peux pas le considérer comme un parfum du quotidien.