Il m’arrive de me dire que si mon chemin n’a pas toujours été facile… le panorama a été passionnant! Et il l’est toujours, ce que je considère comme une grande chance. En ce dernier mois de l’année, plusieurs projets et demandes me poussent à repartir sur le sentier des découvertes. Je pense qu’une vie « planplan » ne me conviendrait pas du tout… mais il faut avouer que celle-ci exige beaucoup du corps et de l’esprit. Et parfois, nous le savons tous, le cerveau demande grâce. J’ai fini par mettre de petites méthodes au point, comme tout le monde, pour les moments où trop de choses me sollicitent en même temps. L’une de mes amies m’a dit: tu devrais en parler… je crois que beaucoup de personnes seraient heureuses de savoir qu’elles ne sont pas seules à se sentir en surchauffe! Hum… je pense surtout que nous avons chacun et chacune nos méthodes pour affronter ces moments-là. Expérience faite, j’ai compris que si nous avons mille choses en tête, il n’y a rien d’étonnant à ce que certains détails s’échappent de nos mémoires. Avant tout, si vous avez un doute, parlez-en à votre médecin. Et s’il estime que vous n’êtes pas malades… bienvenue dans l’univers des cerveaux en surcharge! Ce n’est pas une question d’âge, cet état m’est familier depuis plus de 40 ans et je sais que je suis loin d’être la seule! J’ai longtemps mené de front tant de choses que mon cerveau a pris l’habitude de fonctionner comme une marmite à pression, jamais vraiment au repos et toujours en ébullition. Et il est clair, lorsque je parle avec mes proches de tous bords, qu’à peu près tout le monde est logé à la même enseigne!
Pour ma part, j’ai quelques clés simplissime très efficaces (du moins pour moi!) qui me permettent de ne pas renoncer à mon rythme: – Tout noter, tout de suite, même sur deux mots! Le moindre détail y passe. Quand le cerveau sait que quelque chose est inscrit, il arrête de s’angoisser à l’idée de l’oublier. – Evidemment mieux vaut n’avoir qu’un seul endroit où les notes se retrouvent… – Trouver un équilibre. Il m’a fallu longtemps avant de le comprendre. Mais refuser les missions « que l’on ne sent pas », et s’accorder des pauses est important… Limiter les engagements supplémentaires « quand c’est trop » est une option. Mais si, comme moi, vous n’avez pas envie de passer à côté d’une belle aventure, cela risque d’être un point délicat à observer… Dès l’instant où il devient possible de n’accepter que ce que nous avons envie de faire, sans nous obliger à nous lancer dans des entreprises ennuyeuses permet de maintenir le bon cap. L’un des privilèges de l’âge qui avance est d’avoir davantage le choix de dire non ou pas. Pour le moment, je n’en ai pas le besoin ni l’envie de refuser: j’ai la chance de me voir proposer des aventures qui me passionnent . Mais savoir que cette soupape de sécurité existe et que je pourrais l’utiliser est rassurant…
Pour éviter « le cerveau en surchauffe »
Il m’arrive de me dire que si mon chemin n’a pas toujours été facile… le panorama a été passionnant!
Et il l’est toujours, ce que je considère comme une grande chance.
En ce dernier mois de l’année, plusieurs projets et demandes me poussent à repartir sur le sentier des découvertes.
Je pense qu’une vie « planplan » ne me conviendrait pas du tout… mais il faut avouer que celle-ci exige beaucoup du corps et de l’esprit.
Et parfois, nous le savons tous, le cerveau demande grâce.
J’ai fini par mettre de petites méthodes au point, comme tout le monde, pour les moments où trop de choses me sollicitent en même temps.
L’une de mes amies m’a dit: tu devrais en parler… je crois que beaucoup de personnes seraient heureuses de savoir qu’elles ne sont pas seules à se sentir en surchauffe!
Hum… je pense surtout que nous avons chacun et chacune nos méthodes pour affronter ces moments-là.
Expérience faite, j’ai compris que si nous avons mille choses en tête, il n’y a rien d’étonnant à ce que certains détails s’échappent de nos mémoires.
Avant tout, si vous avez un doute, parlez-en à votre médecin.
Et s’il estime que vous n’êtes pas malades… bienvenue dans l’univers des cerveaux en surcharge!
Ce n’est pas une question d’âge, cet état m’est familier depuis plus de 40 ans et je sais que je suis loin d’être la seule!
J’ai longtemps mené de front tant de choses que mon cerveau a pris l’habitude de fonctionner comme une marmite à pression, jamais vraiment au repos et toujours en ébullition.
Et il est clair, lorsque je parle avec mes proches de tous bords, qu’à peu près tout le monde est logé à la même enseigne!
Pour ma part, j’ai quelques clés simplissime très efficaces (du moins pour moi!) qui me permettent de ne pas renoncer à mon rythme:
– Tout noter, tout de suite, même sur deux mots! Le moindre détail y passe. Quand le cerveau sait que quelque chose est inscrit, il arrête de s’angoisser à l’idée de l’oublier.
– Evidemment mieux vaut n’avoir qu’un seul endroit où les notes se retrouvent…
– Trouver un équilibre. Il m’a fallu longtemps avant de le comprendre. Mais refuser les missions « que l’on ne sent pas », et s’accorder des pauses est important… Limiter les engagements supplémentaires « quand c’est trop » est une option. Mais si, comme moi, vous n’avez pas envie de passer à côté d’une belle aventure, cela risque d’être un point délicat à observer…
Dès l’instant où il devient possible de n’accepter que ce que nous avons envie de faire, sans nous obliger à nous lancer dans des entreprises ennuyeuses permet de maintenir le bon cap.
L’un des privilèges de l’âge qui avance est d’avoir davantage le choix de dire non ou pas.
Pour le moment, je n’en ai pas le besoin ni l’envie de refuser: j’ai la chance de me voir proposer des aventures qui me passionnent .
Mais savoir que cette soupape de sécurité existe et que je pourrais l’utiliser est rassurant…
par
Ecriplume (Martine Péters, anciennement Bernier)