
Mercredi après-midi, après l’atelier du matin, j’avais besoin de faire une pause et de penser à autre chose.
Mon Capitaine et moi sommes donc allés au cinéma voir The Mandalorian et Grogu.
Ce nouveau film s’inscrit dans l’univers de Star Wars et reprend les personnages de la série télévisée The Mandalorian, diffusée depuis plusieurs années.
Les spectateurs qui suivent déjà la série retrouvent donc avec plaisir le chasseur de primes solitaire Din Djarin et son jeune compagnon Grogu, devenu l’un des personnages les plus populaires de la saga.
Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, Grogu est une petite créature verte aux immenses oreilles pointues et aux très grands yeux sombres.
Il appartient à la même espèce que le célèbre Yoda, même si l’histoire n’a jamais révélé le nom de ce peuple mystérieux.
Malgré son apparence de bébé, il possède des capacités étonnantes et une sagesse qui contraste avec sa petite taille. Son visage expressif et son comportement parfois espiègle le rendent immédiatement attachant… en tout cas à mes yeux!
Dans le film, il apporte régulièrement une touche de tendresse et d’humour au milieu de l’action.
Ceux qui connaissent moins l’univers de Star Wars peuvent malgré tout entrer assez facilement dans l’histoire, car la relation entre Din Djarin et Grogu reste au centre du récit.
Le film multiplie les aventures, les poursuites, les affrontements et les découvertes de nouveaux mondes.
Les décors sont impressionnants et l’inventivité des créateurs semble sans limite.
Je dois reconnaître que certaines créatures m’ont parfois laissée perplexe tant elles sont étranges.
L’univers de Star Wars a toujours été peuplé d’espèces étonnantes, mais cette fois, l’imagination semble avoir été poussée particulièrement loin.
Pourtant, c’est aussi ce qui fait le charme de ce type de cinéma.
Lorsque je vais voir un film de science-fiction, je n’ai pas envie de retrouver ce que je vois chaque jour.
J’attends justement d’être surprise et transportée ailleurs.
J’ai donc passé un bon moment.
Pendant deux heures, j’ai oublié les préoccupations du quotidien pour me laisser entraîner dans cette galaxie lointaine. En sortant de la salle, sous une averse magistrale et bienvenue, une autre pensée occupait déjà mon esprit.
D’ici une à deux semaines devrait arriver dans notre salle préférée un film que j’attends lui aussi avec une certaine impatience…