À l’approche de l’élection présidentielle, j’ai l’impression d’assister à une immense partie d’échecs.
Chacun avance ses pièces, teste ses alliances, observe ses adversaires.
Certaines candidatures inquiètent quand d’autres font naître une ébauche d’espoir…
Je n’ai jamais caché ma méfiance envers les extrêmes, quels qu’ils soient.
Plus encore aujourd’hui, je redoute que la colère, la lassitude ou l’envie de tout renverser conduisent un jour à mettre notre pays entre les mains d’apprentis sorciers dévorés par leur soif de pouvoir.
L’exemple des Etats-Unis devrait faire réfléchir…
La France et le monde traversent une période beaucoup trop complexe pour jouer avec l’avenir.
Les défis sont immenses et ils réclament autre chose que des slogans, des promesses impossibles, des mensonges ou des solutions simplistes.
Pour ma part, le moment venu, je voterai pour une voie faite de compétence, de mesure, d’expérience et de lucidité.
D’ici à 2027, les pièces vont encore beaucoup bouger sur l’échiquier… et, je l’espère, dans l’esprit des votants…