
Il y a quelques jours, je me suis offert… le monde.
Il m’a coûté une vingtaine d’euros, tient parfaitement entre mes mains et s’appelle Atlas socio-économique des pays du monde 2027, publié chez Larousse.
J’ai toujours aimé les atlas, et particulièrement quand ils ne se contentent pas de m’offrir des cartes.
C’est ce qui m’a attiré dans celui-ci.
Bien sûr, malgré mon sens de l’orientation très particulier, je sais où se trouvent la Chine, le Pérou ou l’Australie.
Mais combien d’habitants compte réellement le Vietnam?
Quelle est la superficie de la Mongolie?
Quels pays ont aujourd’hui la population la plus jeune?
Où vit-on le plus longtemps?
Et parmi tous ces pays dont j’entends régulièrement le nom, combien serais-je capable de décrire autrement qu’en deux ou trois vagues généralités?
Ce livre me l’explique.
Depuis qu’il est arrivé, je joue donc avec le monde.
Je l’ouvre au hasard et je tombe sur un pays auquel je n’avais pas pensé depuis des années.
Je découvre ses habitants, son économie, son histoire, ses particularités.
Un chiffre m’étonne, je veux le comparer avec celui du pays voisin et me voilà partie ailleurs.
Cinq minutes plus tard, je me retrouve à des milliers de kilomètres de mon point de départ…
Évidemment, Internet permet de trouver tout cela.
Mais le plaisir de feuilleter un livre reste irremplaçable… surtout lorsqu’il est aussi bien fait.