Comme tout le monde, je suis régulièrement invitée à suivre les programmes de dépistage du cancer.
Cela passe par quelques examens à faire tous les deux ans… et là, nous étions en année-corvée.
Jusqu’ici, aucun problème: je les faisais, les résultats arrivaient et tout allait bien.
Sauf que cet été, l’un de ces tests est revenu positif.
En temps normal, le mot « positif », pour moi, c’est plutôt… positif.
Mais là, mon positif était franchement négatif.
On me demandait donc d’aller voir mon médecin et de poursuivre les investigations.
Gloup.
Curieusement, je n’arrivais pas vraiment à m’inquiéter.
J’avais beaucoup de choses prévues cet été…
J’avais déjà un rendez-vous programmé avec ma doctoresse pour le début de l’automne et je ne l’ai pas avancé.
Lorsque j’y suis allée, je lui ai expliqué qu’avant de passer à l’étape suivante, celle que je redoutais, je souhaitais refaire ce test.
J’étais convaincue que quelque chose avait pu fausser le premier résultat.
Elle m’a écoutée et j’ai donc j’ai pu le refaire.
Cette fois, je dois bien l’avouer, j’étais tout de même moins tranquille en attendant le résultat.
Il est arrivé tout récemment. Négatif.
Et, cette fois, « négatif » » » était une nouvelle… positive.
Je raconte cette petite histoire pour une raison.
Le dépistage est nécessaire, il faut le faire.
Y compris et surtout lorsqu’un premier résultat vient soudain bousculer notre tranquillité et nous fait entrer dans un protocole qui peut devenir très angoissant…