J’en ai déjà parlé… et je recommence car à chaque fois que j’écoute ces chansons, je suis à nouveau sous le charme…
L’un des plus beaux albums auxquels je suis le plus attachée est sans aucun doute Songs from the Labyrinth de Sting.
Lorsqu’il est sorti en 2006, il a surpris beaucoup de monde.
Après une carrière construite autour du rock et de la pop, Sting choisissait de consacrer un album entier à la musique de John Dowland, compositeur et luthiste anglais de la Renaissance….
Pour moi, ça a été une merveilleuse surprise…
Ce projet était né de son intérêt ancien pour cette période musicale et de sa rencontre avec le musicien Edin Karamazov, spécialiste du luth. Ensemble, ils ont enregistré des œuvres composées il y a plus de quatre siècles, en utilisant des instruments proches de ceux que l’on entendait à l’époque de Dowland.
John Dowland a vécu entre 1563 et 1626. Il était l’un des musiciens les plus célèbres de l’Angleterre élisabéthaine.
Ses chansons étaient interprétées dans les cours et les demeures de la noblesse, accompagnées le plus souvent par un luth. Malgré les siècles qui nous séparent de lui, sa musique conserve une fraîcheur étonnante.
Sting ne s’est pas contenté de reprendre ces œuvres.
Il les a abordées avec beaucoup de respect, cherchant à faire découvrir au grand public un compositeur qui mérite largement d’être connu.
J’aime toutes les chansons de cet album, sans exception.
Pourtant, s’il fallait en retenir une, ce serait Can She Excuse My Wrongs.
Cette pièce possède une légèreté, une élégance et une énergie qui me capturent à chaque écoute.
Je ne me lasse pas de cette mélodie, qui semble traverser les siècles sans avoir pris une ride.
Plus de vingt ans après sa sortie, je continue à écouter ces chansons avec le même plaisir.
C’est mon petit cadeau du jour…