Pour un projet dont je vous parlerai bientôt, j’ai eu besoin d’une musique publiable… mais libre de droits.
Après avoir cherché, je n’ai rien trouvé qui pouvait correspondre à mon souhait, et j’ai fini par me tourner vers l’Intelligence Artificielle.
Solution de facilité, sans doute… mais dans le cas présent, je n’avais pas d’autre choix.
Ce que j’avais dans la tête n’était pas réalisable autrement.
J’avais déjà utilisé l’IA pour ce genre de demande il y a quelques semaines.
J’avais une musique et des paroles dans la tête, mais je ne suis plus apte à interpréter et à jouer moi-même.
Donc, j’ai sollicité la machine, lui ai donné mes paroles, ai fredonné mon refrain… et elle s’est chargée de le rendre écoutable.
Cette fois, mon projet était plus ambitieux.
J’ai donné des consignes précises, les instruments que je voulais, le style et les mouvements qui me trottaient dans la tête.
Et elle m’a créé une musique très proche de ce que j’espérais.
Je vous la dépose ici en primeur, alors qu’elle n’est pas encore intégrée dans le projet global.
Honnêtement, je suis impressionnée par ce que l’IA a été capable
de faire.
Même si, je l’avoue… je reste très mal à l’aise de me dire qu’une machine ait ce pouvoir.
L’intelligence artificielle provoque en moi plusieurs réactions contradictoires.
Ses capacités apparemment sans limite me séduisent et me glacent tout à la fois…
Dans un monde parfait, les hommes ne l’utiliseraient qu’avec parcimonie et uniquement pour de bonnes causes.
Ce n’est pas le cas, loin de là…
Je fais partie de ceux qui pensent qu’elle met en danger l’évolution de l’espèce humaine, à de nombreux niveaux.
Alors, pour en revenir à mon projet, j’ai demandé à mon fils s’il pourrait me créer un jingle de son cru, à la guitare.
Mais je garde précieusement cette musique qui me rappelle beaucoup celles du Rondo Veneziano...